La pénurie de médecins spécialistes se poursuit en Essonne
Le rapport que vient de publier l'URPS médecins libéraux Île-de-France n'est pas fait pour nous rassurer.
Publié : 16 octobre 2019 à 17h50
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Le rapport que vient de publier l'URPS médecins libéraux Île-de-France n'est pas fait pour nous rassurer. Le désert médical risque bien de s'agrandir encore en Essonne dans les prochaines années. Le département a perdu 14% de ses médecins spécialistes, entre 2009 et 2017, toutes disciplines confondues. L'exode concerne surtout les gynécologues, en baisse de 29%, les dermatologues (-26%) et les psychiatres (-25%). Le manque d'anticipation dans le nombre de médecins à former mais aussi le coût financier trop élevé de l'installation en Île-de-France figurent parmi les principales explications à cette tendance à la baisse, selon l'URPS.
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