Les adolescentes moins vaccinées contre le HPV en Essonne
Ce virus peut, à terme, provoquer des lésions et des cancers.
Publié : 28 avril 2026 à 14h30
/t:r(unknown)/fit-in/1100x2000/filters:format(webp)/medias/N35FMbJdGz/image/Affiche_ARS_HPV_MENINGO_118x174_page_0021777297623504.jpg)
Vaccination contre le papillomavirus
Crédit : DR
Selon l'institut national du cancer, les infections liées au papillomavirus humain « sont très fréquentes et peuvent évoluer vers un cancer ». Par exemple, 100% des cancers du col de l'utérus sont dus aux infections de HPV. D'où l'importance de la vaccination. En Essonne, Santé publique France compte 42,1% des filles de 16 ans qui ont reçu deux doses de vaccin contre le papillomavirus en 2025. C'est moins que la moyenne française (50,7%). Du côté des garçons du même âge, 28,1% avaient reçu deux doses. C'est là aussi moins que la moyenne (32,1%).
Nicolas Chacun
/t:r(unknown)/fit-in/300x2000/filters:format(webp)/filters:quality(100)/radios/evasion/images/logo_qvwTMiTcTb.png)
/t:r(unknown)/fit-in/500x375/filters:format(webp)/medias/N35FMbJdGz/image/metro_automatique_ligne_181709718496284-format4by3.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/500x375/filters:format(webp)/medias/N35FMbJdGz/image/logo_la_poste1675698485530-format4by3.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/N35FMbJdGz/image/OK__4_1788271668599-format1by1.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/N35FMbJdGz/image/JEUX___SLIDER__2_1790575418838-format16by9.png)