Île-de-France : la pollution à l'ozone n'avait pas duré aussi longtemps depuis plus de 20 ans
Les fortes chaleurs ont participé à la formation de ce polluant.
Publié : 6h00
/t:r(unknown)/fit-in/1100x2000/filters:format(webp)/medias/N35FMbJdGz/image/industry_611668_960_7201676305788251.jpg)
Pollution de l'air
Crédit : Pixabay / Foto-Rabe
La région a connu 16 journées d’épisodes de pollution à l’ozone durant l’été 2026. Un niveau qui n’avait plus été observé depuis la canicule de 2003. Selon Airparif, les fortes chaleurs et l’ensoleillement exceptionnel ont favorisé la formation de ce polluant. Les températures moyennes ont dépassé de 3,7 °C les normales saisonnières dans la région. Les concentrations ont atteint jusqu’à 240 microgrammes par mètre cube le 27 juin, contre 282 lors de l’été 2003. Les niveaux restent donc moins élevés qu’il y a vingt ans. Autre conséquence de l’été chaud et sec : les incendies ont provoqué des pics de particules fines.
Nicolas Chacun
/t:r(unknown)/fit-in/300x2000/filters:format(webp)/filters:quality(100)/radios/evasion/images/logo_qvwTMiTcTb.png)
/t:r(unknown)/fit-in/500x375/filters:format(webp)/medias/N35FMbJdGz/image/340345501_6866571710024902_6484844708893923430_n1681239586333-format4by3.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/500x375/filters:format(webp)/medias/N35FMbJdGz/image/Capture_d__cran_2026_09_29_1045551790671578424-format4by3.png)
/t:r(unknown)/fit-in/500x375/filters:format(webp)/medias/N35FMbJdGz/image/accident_sdis_60_aur_lien_dheilly1675784182336-format4by3.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/500x375/filters:format(webp)/medias/N35FMbJdGz/image/wanted_M6_visu1790605928854-format4by3.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/N35FMbJdGz/image/OK__4_1788271668599-format1by1.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/N35FMbJdGz/image/JEUX___SLIDER__6_1790862595095-format16by9.png)