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  •  Publié le 12 août 2019 à 16h02

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Les pompiers seine-et-marnais poursuivent leur mouvement de grève

Depuis le 26 juin, ils réclament une revalorisation de leur prime du feu ainsi qu’une augmentation des effectifs. Le nombre d’agressions commises contre des pompiers, lui, au contraire est bien en hausse et les soldats du feu craignent de plus en plus pour leur sécurité. Face à la crise, le Conseil départemental a annoncé dès le 25 juin le déblocage de 112,5 millions d’euros pour permettre l’achat de protections individuelles et de véhicules. Au moins 108 sapeurs-pompiers professionnels doivent également être recrutés d’ici l’an prochain. Mais les syndicats réclament une revalorisation de la prime du feu de 17%. Celle-ci n’a pas été revue à la hausse depuis près de 30 ans, précisent-ils.

 

27 salariés de l’usine Villeroy-et-Boch de La Ferté-Gaucher assignés en référé

Leur direction les accuse d’avoir empêché l’expédition d’une partie de la production fin juin et dans le courant du mois de juillet. Des piquets de grève ont été installés à l’entrée du site au mois de juin après l’annonce de la fermeture de l’usine et la suppression de 113 emplois, rappelle Le Parisien. Mais les représentants syndicaux affirment que ces barrages n’ont jamais empêché les entrées et sorties des camions et que les constats d’huissiers réalisés par la direction sont « trop généraux et imprécis ». Le juge des référés se prononcera mercredi.

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/la-ferte-gaucher-vingt-sept-salaries-assignes-au-tribunal-par-villeroy-boch-12-08-2019-8132316.php

 

Plus de 350 moutons confisqués lors de l’Aïd-el-Kébir en Seine-et-Marne

La préfecture a procédé à leur saisie ce week-end car leur origine et leur statut sanitaire n’ont pas pu être vérifiés. Au total, les trois abattoirs agréés dans le département, à Montereau, Meaux et Jossigny, ont procédé à l’abattage de 2.400 moutons hier pour la traditionnelle fête musulmane. Et 1.300 bêtes devaient encore être sacrifiées aujourd’hui. Toutes présentaient des garanties sanitaires strictement contrôlées par les autorités. Des contrôles qui ont également permis de retirer de la chaîne alimentaire certains animaux souffrant de pathologies, notamment respiratoires.

 

 

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